Le Parisien de ce jour revient sur l'implantation des gens du voyage sur notre terrain d'honneur

Publié le 25 Juin 2016

Le Parisien de ce jour revient sur l'implantation des gens du voyage sur notre terrain d'honneur

Grand tournoi de football annulé pour près de 400 enfants, eau et électricité pompés sur le réseau public, donc à la charge des Créçois, terrain de football humide laminé par des pieux, des salons de jardin, des caravanes et des véhicules qui roulent dessus toute la journée, main courante dégradée, abords du complexe sportif transformé en "toilettes publiques", etc.

Non, la solution n'était pas de signer une convention, donnant ainsi quitus aux squatteurs avec toutes les conséquences que cela implique et créant de fait, un précédent qui ouvre la porte à de futures implantations au même endroit !


De nombreux Maires s'insurgent régulièrement contre les intrusions illicites des gens du voyage, à l'instar de Chritian ROBACHE, Maire LR de Montevrain à deux pas de chez nous qui en 2013, avec courage et détermination, avait réussi à faire échouer l'installation de 150 caravanes. Il est vrai qu'au lieu de signer une convention avec ces derniers, il avait fait appel à ses administrés pour faire barrage et entamer un bras de fer qu'il avait fini par gagner après plusieurs heures de présence sur le terrain.

C'est une solution qui certes, demande du courage et du temps mais qui, si elle avait été choisie par l'interi-maire aurait permis au tournoi de football d'aujourd'hui de se tenir et aux 400 enfants de ne pas "rester sur le carreau" !


Le manque de courage en politique a souvent des conséquences désastreuses. Nous en avons un exemple malheureux pour les Créçoises et les Créçois.

J'ajoute que si j'avais été aux responsabilités à la tête de notre commune, je n'aurais jamais donné mon accord pour autoriser cette installation illicite.

Rédigé par Sebastien CHIMOT

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